Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le petit Jean-Jacques est né le 11 octobre 1951 à Paris XIXème d’une maman allemande et d’un papa polonais. Tout le monde n’a pas la chance d’avoir des parents communistes, mais Jean-Jacques, petit veinard planqué, avait le cul bordé de nouilles.


Troisième d’une fratrie de quatre, il aimait à emmerder ses aînés en faisant des gammes immondes au violon ou à l’orgue.
Plus tard, il eut la chance de pouvoir casser les oreilles de toute la chorale de l’église de Montrouge, où il s’essaya à maintes reprises au contre-ut.

Malheureusement pour lui, la puberté ne l’épargna pas et, en trois ans, il perdit une quarte.
Dépité, il se lança dans une école de commerce. Mais le contre-ut le hantait. Alors, après maintes hésitations, il se remit à faire des gammes à la guitare et travailla dur le solfège.

Et très vite c’est le succès. D’abord avec son groupe suédois, Taï Phong, puis tout seul, puis avec ses potes Jones et Fredericks, et puis avec l’armée rouge.
Et très prochainement avec la reine Elisabeth II, mais faut qu’il se grouille passqu’elle durera pas 107 ans, la vioque.

 Il chante mal mais il écrit bien.
Mais il chante mal.
Mais comme il écrit bien, ceux qui chantent bien mais qui écrivent mal lui commandent des textes : Céline Dion, Johnny Hallyday, Patricia Kaas et j’en passe. Vaut mieux.

 Bref, tout le monde se l’arrache, mais Jean-Jacques ne prend pas la grosse tête, passque au fond de lui, il sait que le contre-ut, c’est fini. Il a beau essayer, c’est niqué depuis un moment. Mais bon il essaye.

Et au fond, heureusement qu’il écrit bien.

 


Découvrez Jean-Jacques Goldman!
Tag(s) : #Biographies

Partager cet article

Repost 0